Entraînement d’endurance et entraînement de force : comprendre leurs effets et trouver la combinaison idéale pour de meilleures performances
Un entraînement d’endurance ciblé et pratiqué sur le long terme peut avoir un impact remarquable sur l’organisme. Cet article met en lumière les effets positifs de l’entraînement d’endurance sur le corps tout en expliquant comment trouver le bon équilibre entre entraînement de force et entraînement d’endurance. Avant d’aborder ce sujet plus en détail, commençons par définir ce qu’est l’endurance.
Qu’est-ce que l’endurance ?
Les effets positifs de l’entraînement d’endurance sur l’organisme
L’entraînement d’endurance exerce des effets très positifs sur plusieurs systèmes du corps :
- Système cardiovasculaire : un sportif d’endurance développe souvent un cœur plus puissant, capable de pomper davantage de sang à chaque battement tout en maintenant une fréquence cardiaque plus basse. La fréquence cardiaque au repos et à l’effort diminue sensiblement grâce à une meilleure capacité d’oxygénation.
- Système respiratoire : une meilleure efficacité respiratoire et une augmentation du volume ventilatoire sont des résultats directs d’un entraînement d’endurance régulier.
- Métabolisme musculaire : les mitochondries, responsables de la production d’énergie sous forme d’ATP, augmentent en nombre et en taille. Parallèlement, l’irrigation et l’apport en nutriments aux muscles s’améliorent grâce à une capillarisation accrue.
- Système immunitaire : un entraînement régulier renforce les défenses immunitaires et améliore les mécanismes naturels de protection de l’organisme.
- Santé mentale : l’entraînement d’endurance favorise le bien-être, réduit le stress et améliore la perception de son propre corps.
L’art de combiner entraînement de force et entraînement d’endurance
Les effets de l’entraînement d’endurance sur les performances de force
Les recherches montrent que l’entraînement d’endurance peut influencer les adaptations liées à l’entraînement de force. La fréquence, le volume et l’intensité des séances d’endurance peuvent notamment limiter davantage le développement de la force explosive que celui de l’hypertrophie ou de la force maximale.
Il est généralement recommandé de ne pas effectuer plus de trois à quatre séances d’endurance par semaine, avec un volume faible à modéré et une intensité ne dépassant pas 80 % de votre VO₂max individuelle, afin de ne pas compromettre les adaptations liées au développement de la force.
L’influence de l’entraînement de force sur les performances d’endurance
Les études montrent que l’entraînement de force peut améliorer les performances en course de courte comme de longue distance. Les meilleurs résultats sont obtenus après environ huit semaines d’entraînement principalement axé sur la force maximale et la force explosive.
Résumé : trouver le bon équilibre
Pour la plupart des sportifs, associer entraînement de force et entraînement d’endurance est indispensable. Lorsqu’il est correctement planifié, le concurrent training n’a pas d’effet négatif sur les adaptations liées à la force et peut même améliorer les performances en endurance. L’essentiel est d’adapter correctement l’intensité, la fréquence des entraînements et les périodes de récupération.